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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 07:18

Lorsqu’hanté par des voix le silence résonne,

Une présence est là qui se moque de moi.

Je chuchote des mots d’amour que personne

N’écoute, alors, je tourne en rond, rempli d’émoi…

 

Les yeux mouillés, je rode aux seuils des portes closes.

Une lampe s’éteint, me laissant dans le noir.

Comme un chien éperdu, face aux heures moroses,

Je sais l’attente vaine et futile l’espoir…

 

J’ai mal au cœur, le froid m’étreint, soudain me glace.

Une étrangère me toise et puis me laisse choir.

Je contemple l’espace où je n’ai pas de place.

J’attends mais rien ne vient ; déjà tombe le soir… 

 

Elle me sait à ses pieds et pourtant pas un signe,

Ni même un geste tendre, elle rit dans l’ailleurs.

À quoi bon supplier, il me faut rester digne,

Sans m’épancher, partir loin, vers des jours meilleurs,

 

La laisser à son monde où j’ai peu d’importance.

Même si je la pleure, à présent je le sais ;

Je n’aurai le regret de son indifférence.

L’existence est ainsi : « pour un mal un bienfait. »  

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